Les mesures sanitaires qui ont défini les lieux dits « essentiels » des « non-essentiels » ont été marqué par un sentiment d’injustice et d’absurdité.

Les contradictions logiques ne provoquent pas seulement une sorte de panique épistémique mais aussi un sentiment d’injustice morale, surtout lorsqu’elles affectent des activités ordinaires. Pourquoi avoir le droit de courir mais pas de marcher sans masque ? Pourquoi accepter les trains bondés et interdire les rassemblements en plein air ? Loin d’être anecdotiques, ces questions et le flux d’affects qu’elles suscitent révèlent des véritables conflits de valeurs et laissent place à des émotions. Cette colère est sous-jacente dans le post Instagram de Guillaume Canet :