
#humansofpandemics. Cinquième semaine de confinement. Aujourd’hui, c’est la « rentée » et c’est également la rentrée la plus bizarre de ma vie. Se lever à 10H30, c’est-à-dire 30 minutes avant que le cours de psychologie débute, pour avoir le temps de déjeuner un petit truc avant la souffrance des ces vidéoconférences, c’est que du plaisir !
Ces deux semaines de vacances m’ont fait du bien, j’ai pu dormir autant que je le voulais, ou presque… C’était évidemment sans compter sur un père, qui pour nous réveiller, met la musique de son siècle, à fond, à 8h30. Parce que je cite : « Ce n’est pas le moment de se relâcher ! » Heureusement, il est à la maison seulement 3 ou 4 jours par semaine
Mais un jour, mon copain et moi avons eu la merveilleuse idée de faire du camping le temps d’une nuit. Nous avons donc décidé de dormir sous tente au milieu de la forêt, entourés de tous les animaux, ce que je trouve très rassurant… Le jour J arrive enfin, mais la météo s’était liguée contre nous, merci la pluie ! Nous avions prévu de partir vers les 16h pour qu’on ait suffisamment de temps pour installer la tente et commencer à préparer notre souper, des grillades. Vous l’aurez deviné, notre départ a été repoussé de quelques instants, enfin plutôt de quelques heures. Arrivé finalement sur place, nous avons mis la tente, les coussins et les draps, mais pas de matelas. Quand on dit que la vie est dure, je vous assure que le sol l’est encore plus…
Nous avons quand même beaucoup ri, chanté, et j’ai vu pour la première fois de ma vie des étoiles filantes !!!
Arrive l’heure de se coucher, après 1H à chercher la position idéale pour ne pas avoir mal au dos. Je décide donc de dormir sur le côté. À ma grande surprise, au réveil, j’ai vu un bleu sur ma cuisse, à cause d’une pive coincée sous la tente…
La nuit suivante, j’ai eu l’impression de revivre, quand je me suis couchée sur un matelas !!
Ce témoignage provient d’un journal de confinement online tenu par des gymnasiens et gymnasiennes