#humansofpandemics. Mai 2021.

…et puis c’était plus qu’un moyen thérapeutique c’était aussi un hobby. Maya

Menant des études d’infirmière, Maya aime l’analogie entre l’aiguille qui soigne et l’aiguille qui brode. Après avoir commencé à broder en privé pour calmer son anxiété, elle finit par y prendre véritablement goût. Durant le semi-confinement du printemps 2020, elle développe son hobby en apprenant sur le tas et en recourant à des vidéos Youtube. Elle passe de sa chambre à son atelier, puis elle crée un compte qu’elle ne partage qu’avec d’autres passionné·e·s de broderie, pour finir par publiciser celui-ci sur son réseau personnel Instagram : la.petitemain

Tout comme Maya, de nombreuses personnes se sont retrouvées soudainement avec beaucoup de temps à leur disposition et ont découvert un intérêt pour le “fait maison”. Ces activités récréatives et lucratives qui ont émergé pendant ou suite au semi-confinement du printemps 2020 sont toutes des “Hobby-Covid”. Reste à savoir si elles vont perdurer…

Nouria Zeggani